Un projet d’avenir pour le Grand-Ouest

8 millions d’habitants et 170 000 entreprises concernés par le nouvel aéroport

 

Les  régions Pays de la Loire et Bretagne connaissent un  dynamisme économique et démographique parmi les plus forts en France. En dix ans, la création de richesse y a progressé de 2,7 % par an (contre + 1,8 % pour l’Hexagone), la population a cru de 10 %  (6 % pour la moyenne nationale) et le  taux d’emploi de 21 % ! (+ 10 % moyenne française). (1)

Mais ce développement reste handicapé par la position « périphérique » du territoire Bretagne-Pays de la Loire. Les ensembles Nantes/Saint-Nazaire et Nantes/Rennes souffrent d’une visibilité encore insuffisante à l’international, alors que s’accroît la « compétition » entre territoires à l’échelle européenne et que le centre de gravité de l’Europe s’est déporté vers l’est avec son élargissement.

La qualité et le nombre des liaisons internationales sont l’un des facteurs majeurs d’attractivité d’une ville : le 4e critère le plus significatif dans le choix d’y implanter une activité selon l’Etude European Cities Monitor. Or l’Aéroport Nantes-Atlantique ne compte que 32 liaisons européennes directes  contre 40 à Lyon et 51 à Marseille

Le nouvel aéroport offrira l’opportunité au Grand-Ouest de conforter ses atouts (dynamisme démographique, développement économique endogène, attractivité touristique) pour relever les défis depuis longtemps identifiés : nécessité pour ses entreprises de s’ouvrir à l’international, faiblesse des investissements directs étrangers…

Le fait de permettre aux entreprises un accès rapide (aller-retour dans la journée) vers leurs clients et leurs fournisseurs tant en France qu’à l’international proche est un facteur reconnu de croissance. De même l’accès facilité des investisseurs étrangers ne peut qu’avoir des retombées positives.

 

L’aéroport sera un atout premier du point de vue de 2 logiques :

 

1-    L’aéroport comme levier de développement du Grand-Ouest dans un contexte de concurrence internationale

Avec sa logique de pôle inter-régional,l’aéroport du Grand-Ouest sera un moteur, un pôle nouveau pour le développement en particulier pour  l’international. Il permettra aux territoires des régions Pays de la Loire/ Bretagne de se positionner à l’échelle européenne en captant davantage de flux touristiques, commerciaux et logistiques. D’un simple point de vue géographique, par exemple, le transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique accroît mécaniquement son aire de chalandise de 15 %. Grâce à un accès rapide et quotidien via les principaux hubs européens, l’Ouest bénéficiera, parallèlement, d’une ouverture plus forte, confortant sa réputation de terre d’accueil.

 

2-    Un effet d’entraînement pour les territoires

Le nouvel aéroport sera également un équipement d’aménagement majeur du territoire intra-régional. Grâce aux futurs accès ferroviaires, les temps de parcours entre les principales villes de l’Ouest seront réduits. La future desserte en transports collectifs – routière et ferroviaire – facilitera les trajets ainsi que l’équilibre et l’aménagement du territoire.

Il sera, enfin, un élément clé du dynamisme du « pôle métropolitain Loire Bretagne» que constituent Nantes/St-Nazaire, Angers, Rennes et Brest. Avec les conséquences favorables que cela implique en matière de mobilité et d’interconnexion. Tant pour les habitants concernés que pour le tissu économique.

Ce sera également un atout majeur pour la Vendée quand les études conduites par l’Etat sur un nouveau franchissement de Loire auront abouti. Cela permettra une desserte optimisée de l’accès aux deux grands équipements structurants de la plateforme aéroportuaire de Notre-Dame des Landes et la plateforme portuaire de Nantes-St-Nazaire.

 

En 2017, 8 millions d’habitants et plus de 170 000 entreprises seront à moins d’une heure quinze de l’aéroport. Cela fera du nouvel aéroport la première zone de chalandise aéroportuaire nationale en dehors de l’Île de France. Il contribuera ainsi à rééquilibrer les flux alors que trafics et nuisances se concentrent aujourd’hui autour des deux aéroports parisiens

 

(1) source : Insee