Un transfert bénéfique pour l’environnement

Le transfert de l’aéroport va permettre la réduction des nuisances sonores liées aux avions qui survolent annuellement l’hyper centre de Nantes, à moins de 500 m d’altitude.

 

Le positionnement de la future plateforme et l’orientation de ses deux pistes permettront d’éviter le survol des zones urbaines, au décollage ou à l’atterrissage, garantissant ainsi un meilleur niveau de sécurité et de protection des populations face au bruit.

 

Seules 900 personnes seront exposées aux nuisances sonores à la mise en service du futur aéroport, au lieu des 42 000 actuellement à Nantes Atlantique.

 

Par ailleurs, le transfert mettra fin au survol du lac de Grand Lieu (réserve naturelle classée Natura 2000 et plus grand lac de plaine français). Cet espace, au patrimoine naturel remarquable, est actuellement survolé à basse altitude par plus de 50 % des atterrissages et des décollages.

 

Des mesures de compensation importantes sont prévues dans le cadre d’un plan de gestion agroenvironnemental concerté avec la Chambre d’agriculture et les exploitants agricoles, auquel ont participé les associations environnementales.

 

La préservation de 17 300 ha d’espaces agricoles et naturels est actée avec la mise en oeuvre d’un Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels périurbains (PEAN). Cette “coupure verte” permettra de protéger durablement des espaces à vocation agricole et naturelle situés entre le nord de l’agglomération et le futur l’aéroport.