Une réalisation adaptée et anticipée avec le monde agricole

Depuis fin 2012, le concessionnaire s’est porté propriétaire pour le compte de l’État de 100% du foncier nécessaire à la réalisation de l’aéroport : 85 % de la totalité des terrains ont été acquis à l’amiable.

 

Depuis 2008, des protocoles sont en vigueur entre l’État et la Chambre d’agriculture pour l’accompagnement et l’indemnisation ou la réinstallation de tous les exploitants.

 

Le barème d’indemnisation équitable a permis de conclure 33 conventions à l’amiable sur les 40 exploitations impactées par l’aéroport et/ou la desserte. À l’intérieur du périmètre, 700 ha sont laissés à l’état naturel ou à l’usage agricole à l’ouverture de la plateforme. Une démarche facilitant le développement d’exploitations est à l’oeuvre avec 500 ha de terres agricoles remis sur le marché, hors emprise de la concession aéroportuaire.

 

Par ailleurs, des contrats ont été signés entre le concessionnaire et des agriculteurs volontaires pour leur permettre d’exploiter les terres dans l’attente du démarrage des travaux. Fin 2013, un protocole a été signé entre l’État, le concessionnaire et la Chambre d’agriculture pour définir le cadre juridique, technique et financier de la mise en oeuvre concertée des mesures de compensation environnementales au sein des exploitations agricoles.

 

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* Emprise DUP (1650 ha) dont l’utilisation a été considérablement réduite grâce à l’optimisation des surfaces aménagées pour les besoins du futur aéroport et de sa desserte routière.