Deux pistes à Notre-Dame-des-Landes

Pourquoi deux pistes à Notre-Dame-des-Landes ?

Le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes comprend la construction de deux pistes dès l’ouverture et ce à la demande des élus des communes concernées par ce projet. Dès 2003, l’Etat, maître d’ouvrage, et en accord avec les collectivités du Syndicat Mixte d’Etudes, a intégré dans les études préalables à la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) le principe d’un aéroport à deux pistes et de 9 millions de passagers à horizon 2050.

 

Cette décision repose sur la volonté de limiter au maximum le survol des bourgs et hameaux voisins mais aussi de diminuer la consommation de kérosène en réduisant la distance entre l’aérogare et les pistes, et donc le temps de roulage des avions. Ce principe améliore également la sécurité globale en permettant, par exemple, au futur aéroport de rester fonctionnel même avec une piste fermée au trafic.

 

Si l’on regarde du côté des infrastructures européennes gérant un trafic aérien similaire comme celles de Belfast, Malte ou Bilbao, la règle des deux pistes s’applique pour des raisons environnementales, de tranquillité et de sécurité évidentes. Cet équipement avec deux pistes répond aux standards internationaux des infrastructures aéroportuaires. La question des deux pistes n’en n’est pas une au final. Ces deux pistes permettront le fonctionnent optimal d’un aéroport dimensionné pour répondre aux attentes des compagnies aériennes, aux besoins des passagers et limiter les nuisances sonores pour les riverains.