Le débat n’a pas eu lieu

À chaque étape du processus, il y a eu débat et les procédures ont été systématiquement respectées. 

 

Débat public en 2002-2003, enquête publique fin 2006 (avis favorable de la Commission d’enquête le 13 avril 2007), décret d’utilité publique (DUP) du 9 février 2008, enquête publique “Loi sur l’eau” en 2012, et consultations “espèces protégées” en 2013.

 

Le débat organisé de décembre 2002 à mai 2003 compte 16 réunions publiques dont 8 décentralisées (Brest, Quimper, Rennes, Vannes, Angers…), 70 heures de débat, 7 420 participants, 1 860 interventions écrites, 600 articles dans les médias, un temps de parole globalement équilibré : 44,4% pour les opposants, 39,1% pour les partisans et 16% pour la Commission du débat public.

 

Dans une volonté d’apaisement et de concertation, l’État a décidé en novembre 2012 de la mise en place d’une Commission du dialogue, d’un collège d’experts scientifiques et d’une mission agricole.

 

Après plus de 4 mois de travail et d’échanges, les conclusions de la Commission du dialogue d’avril 2013 confirment la pertinence du transfert de l’aéroport Nantes Atlantique sur le site de Notre-Dame-des-Landes. Ce rapport préconise également des recommandations en matière agricole et environnementale que l’État, en lien avec les collectivités et le concessionnaire, a intégrées dans les prescriptions réglementaires autorisant les travaux afin de conduire la réalisation de manière exemplaire.

 

À la suite des recommandations de la Commission du dialogue, l’État a organisé du printemps à l’automne 2013 un débat contradictoire sur l’évolution des trafics, les courbes de bruit et les aménagements nécessaires sur Nantes Atlantique en cas de maintien de l’aéroport actuel.

 

Quatre réunions, en présence des services techniques de la Direction Générale de l’Aviation Civile, des associations engagées contre et en faveur du futur aéroport du Grand Ouest, et des collectivités concernées, ont permis de préciser et d’actualiser l’ensemble des données.

 

Là encore, les conclusions des études menées par la DGAC confirment la nécessité du transfert.

 

 

FAUX